.

.

mercredi 27 novembre 2013

King Kong

King Kong est un monstre de fiction ayant l'apparence d'un gorille géant. Il fait sa première apparition dans le film de 1933 réalisé par Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack et devint rapidement une icône du cinéma fantastique. Depuis les années 30, King Kong a subi de nombreuses adaptations (dessins animés, romans, comics, jeux vidéo, parcs à thème…). L'image de ce gorille géant, tenant dans sa main une jeune femme et affrontant des avions au sommet d'un gratte-ciel, est fortement ancrée dans la culture populaire.
King Kong est une adaptation cinématographique inspirée de faits réels. Les réalisateurs Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, spécialistes du documentaire animalier dans les années 30, se sont inspirés de la tragique histoire d'un village asiatique attaqué par un violent gorille, enlevant une femme et détruisant tout sur son passage, en 1925.
Dans les premières versions du scénario, Cooper envisageait que le nom du gorille serait « La Bête » (The Beast) et que le film se nommerait « La Bête de la Jungle » (Jungle Beast). Mais la société de production RKO demanda un titre plus mystérieux et sauvage. Cooper choisit finalement pour son personnage le nom du village saccagé par la terrible bête en 1925, Kong, auquel il rajouta le nom de « King » (« roi » en français), craignant que les spectateurs ne prennent le film pour un simple documentaire et non une fiction inspirée du réel.


   


King Kong change radicalement d'apparence selon les adaptations. Dans le film original, le nom de Kong lui est donné par les indigènes de « Skull Island » (l'île du Crâne), une île au large de Sumatra dans l'Océan Indien où l'évolution s'est arrêtée il y a des milliers d'années. L'île renferme des dinosaures, comme des Tyrannosaurus, et autres créatures féroces et des trésors de l'ancien temps. Bien que simiesque en apparence, cette version de King Kong peut toutefois marcher debout de manière anthropomorphique. Ce fut un choix de l'animateur Willis O'Brien, magicien des effets spéciaux et de la stop-motion, qui voulait en faire un « homme-singe » plus qu'un véritable gorille. Dans le film, l'un des personnages principaux décrit le monstre comme n'étant « ni Bête ni Homme » (« no Beast, no Man »).
En 1975, un remake fut tourné par John Guillermin et produit par Dino De Laurentiis. Dans cette version, Kong est un singe humanoïde marchant exclusivement debout. Il vit sur Skull Island, une île du Pacifique renfermant un important gisement de pétrole. 




C'est Rick Baker, grand spécialiste des costumes et maquillages de monstres, et l'italien Carlo Rambaldi qui donnèrent vie au personnage. Dans sa suite, King Kong Lives (1986), le gorille double de taille et devient quadrupède.


   


En 2005, King Kong est un véritable gorille quadrupède et herbivore. Par souci de réalisme, Peter Jackson et l'équipe d'effets spéciaux Weta décident de garder le vrai nom de l'espèce du gorille tueur de 1925: Megaprimatus , une espèce cousine du Gigantopithèque. Dans la fiction il vit sur Skull Island redevenue une île peuplée de dinosaures et autres créatures préhistoriques comme dans le film original.
Dans les films de la Toho, King Kong est un gorille humanoïde destructeur de plus de 20 mètres de haut. Il vit sur une série d'îles près du Japon. Parmi les créatures du cinéma fantastique qui croiseront le King Kong version nippone, on peut citer le célèbre lézard atomique Godzilla dans un film de 1962, King Kong contre Godzilla (Kingu Kongu tai Gojira), de Ishirô Honda.
King Kong explore principalement le thème des « mondes perdus », ces terres sauvages et inexplorées renfermant des trésors de la zoologie, de l'anthropologie et de la paléontologie. En pénétrant sur Skull Island, des explorateur américains, en quête de sensationnel, vont bouleverser les règles qui règnent sur cet écosystème très ancien.
La dualité entre les forces primitives et l'évolution technologique (ou la concurrence entre le primate et l'homo sapiens) est également mise en valeur dans les trois adaptations principales. Capturé sur son île préhistorique et exhibé à New York, King Kong se libère de ses chaînes pour partir à la recherche de l’héroïne, et l'emporte au sommet d'un gratte-ciel (l'Empire State Building ou le World Trade Center selon l'époque). Le gorille monstrueux, qui n'a pas sa place dans ce monde moderne, est alors terrassé par les avions (ou hélicoptères), symboles des avancées humaines.King Kong est également une variation du thème de « la Belle et la Bête », l’héroïne nouant une certaine forme de relation avec le monstre.



   


Alors que les films de monstres géants connaissent les faveurs du public japonais, la Toho décide d’inviter à sa table King Kong. De cette récréation nippone, il reviendra avec deux films et le record du nombre d’entrées en salle pour le genre.
King Kong vs Godzilla (1962) est résolument caricatural, tant dans les scènes dédiées aux humains que celles où apparaissent les monstres. Néanmoins la première partie conserve le ton du métrage de 1933 avec la découverte de Faro Island, le village indigène, l’attaque d’un poulpe géant, le gigantesque mur d’enceinte, l’escalade d’un bâtiment et l’enlèvement d’une jeune femme par le gorille, bref tout le décorum cher à l’ami Kong. A l’instar de Godzilla (1954), le film propose deux versions du passage de l’expédition. Au japon les scientifiques sont envoyés sur l’île pour y récupérer des baies sauvages afin de fabriquer des somnifères à moindre coût. Après son combat contre la pieuvre, King Kong se gave de baies et tombe dans un profond sommeil qui permet son transport jusqu’au japon. Les américains préfèrent envoyer la même équipe (complétée de quelques yankees) capturer Kong pour le faire directement affronter Godzilla. Ces différences ne changent pas grand-chose, la finalité étant la même à savoir la rencontre au sommet attendue entre les deux mastodontes.Aussi étrange que cela puisse paraître au regard des recettes engrangées par le précédent volet, il faut attendre 1967 pour voir revenir la version nippone du Roi Kong pour une aventure définitivement délirante. Le scénario, écrit par Takeshi Kimura, ignore totalement l’épisode de 1962 pour se concentrer sur une autre production : la série animée King Kong produite en 1966 aux Etats-Unis. Destinée aux plus jeunes, Kong n’y est plus la créature féroce de ses débuts. Il vit en parfaite harmonie avec la famille Bond, dont le fils est son meilleur ami, et combat (entre autres) sa réplique mécanique conçue par l’infâme Docteur Who. C’est sur ce concept que repose toute l’intrigue de La Revanche de King Kong (Kingukongu no gyakushu) mit en scène par Honda. Source : http://www.theplan9.com/2009/03/king-kong-au-pays-du-soleil-levant-part.html

                  

1 commentaire:

  1. https://ktrxfts2.1fichier.com/
    https://396wyhqun5.1fichier.com/
    https://ep05wi.1fichier.com/

    RépondreSupprimer