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dimanche 22 septembre 2013

Belmondo

Jean-Paul Belmondo est né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine. Son père était le sculpteur Paul Belmondo. Après avoir débuté une carrière de sportif, il décide de devenir acteur. Il monte sur les planches en 1950 et entre au Conservatoire national supérieur d'art dramatique en 1952.
Les tricheurs : Une bande d'amis de Saint-Germain-des-Prés, oisifs et désabusés, trompent leur ennui par des bravades et des provocations. A tel point qu'ils se cachent à eux mêmes leurs sentiments réels et que Mic, interrogée au «jeu de la vérité» dissimule son amour pour Bob qui lui-même fanfaronne en annonçant ses fiançailles avec une autre. Petit jeu qui aboutit au drame final. Fraîchement accueilli lors de sa sortie par la critique, le public fit un triomphe à Carné.



 
          
           
Sa carrière au cinéma commence avec Sois belle et tais-toi (1958) où il rencontre Alain Delon, puis Les Tricheurs (1958). Jean-Luc Godard remarque sa prestation dans Un drôle de dimanche (1958) et le fait entrer dans le mouvement de la Nouvelle Vague. Mobilisé pendant la guerre d'Algérie, Jean-Paul Belmondo revient en France et tourne A double tour (1959) et A bout de souffle (1959) qui le révèle au public.


En juin 1940, les soldats français et anglais subissent les pilonnages allemands. Le soldat Maillat veut partir avec les troupes anglaises mais le cargo où il devait embarquer est coulé. Maillat revient à son point de départ. Il trouvera cependant la mort en essayant de fuir avec Jeanne, une jeune femme qu'il a rencontrée.

 Les bons films de guerre, on en a fait aussi en France : revoir Week-end à Zuydcoote, d'Henri Verneuil, d'après Robert Merle, champion des multidiffusions télé dans les années 1970, c'est se rendre compte à quel point le savoir-faire du cinéma français était proche de son alter ego hollywoodien. Avec, en plus, une incroyable noirceur : le récit de la débâcle de Dunkerque est prétexte à une parabole antimilitariste qui frôle le pur nihilisme — la sauvagerie de Belmondo jeune n'est pas étrangère à la richesse du projet, l'acteur faisant à l'époque le pont entre la Nouvelle Vague et la « qualité française ».


   
          
Belmondo enchaîne des films à succès dans les années 1960 (L'Homme de Rio en 1964, Un singe en hiver en 1961), tourne avec les plus prestigieux cinéastes (Melville, Verneuil, de Broca, Truffaut) et interprète des personnages variés. Réputé pour exécuter lui-même ses cascades, il s'illustre dans des polars tels que Peur sur la ville (1975), Flic ou voyou (1978) ou L'Héritier (1972).
Le corps de mon ennemi :
Revenu à Cournai, dans le nord de la France, après sept années passées en prison, François Leclerc y retrouve les protagonistes du drame pour lequel il fut condamné. Ami d'enfance puis amant de Gilberte, fille du tout-puissant Jean-Baptiste Beaumont-Liégard, il s'était alors, malgré ses origines modestes, parfaitement intégré à cette société huppée qui l'acceptait comme futur gendre.


                                      

 Mais leurs relations s'étaient détériorées à la suite de certaines incartades de François et de son refus de dissuader son père d'être candidat aux élections municipales contre Victor Verbruck, l'homme de Beaumont-Liégard. Pierre Leclerc avait alors été discrédité auprès de ses partisans parla révélation, délibérée, au grand jour des liens unissant son fils à ses adversaires politiques.
 Associé à Raphaël Di Massa, François avait ensuite ouvert une luxueuse boite de nuit le "Number one". Mais ces rêves du monde de la nuit éclatèrent en morceaux le jour où il découvrit que Di Massa et Karine Lechar utilisaient à son insu le "Number One " comme plaque tournante d'un trafic de drogue.


 Un peu plus tard, Karine était retrouvée assassinée en compagnie de son amant Kojac, footballeur vedette de l'équipe locale. Et François fut accusé du double meurtre. Questionnant Verbruck avec rudesse et retrouvant Di Massa, il découvre que le vrai responsable du trafic et de la machination n'est autre que Beaumont-Liégard ! Lequel va tomber sous les coups de ceux-là même qu'il avait utilisés pour perdre François.



   


Très populaire,  Bébel  est en tête d'affiche dans les années 1980 avec Le Professionnel (1981), Le Marginal (1983) ou Le Solitaire (1987) et il remporte un César pour son rôle dans Itinéraire d'un enfant gâté en 1989. Durant les années 1990, l'acteur se fait plus rare au cinéma mais triomphe au théâtre. Il revient sur le grand écran en 2009 dans Un homme et son chien. Wiki

                               

1 commentaire:

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