.

.

mardi 3 septembre 2013

Basil, détective privé

Basil, détective privé (The Great Mouse Detective), ou Basil, le grand détective des souris au Québec, est le 33e long-métrage d'animation et le 26e « Classique d'animation » des studios Disney, sorti en 1986. Il est inspiré de la série de romans Basil of Baker Street de Eve Titus et Paul Galdone parus entre 1958 et 1982, eux-mêmes basés sur le personnage de Sherlock Holmes créé par Sir Arthur Conan Doyle en 1887.
Basil détective privé est un des rare Disney que je n'avais pas vu et qui pourtant était sans doute de ceux qui m’intéressait le plus, fan des aventure Sherlock Holmes dont le film s'inspire oblige. Ce n'est que récemment que j'ai pu corriger ce retard, avec un résultat qui je l'avoue, m'a plus que convaincu.
Le scénario est sans conteste un point fort de ce film, bien mené, bien construit, il ne souffre pas de longueur où de temps mort. De plus le fan de Sherlock Holmes pourra y noter de nombreux clin d’œil comme la machine qui récolte les différent type de cendre, le chien Toby ou le combat final qui n'est pas sans rappeler ''le dernier problème''.
Londre Victorienne et Sherlock Holmes oblige, Basil détective privée est un Disney à l'atmosphère plus sombre que la moyenne. Sombre mais pas effrayante ou glauque pour autant, la leçon de Taram à bien été retenu et le film ne tombe pas dans un excès qui pourrait effrayer les plus jeunes.


                     

Suite : Daily ...      

Basil (référence à Basil Rathbone, qui interpréta Sherlock Holmes 14 fois au cinéma) est un parfait avatar du célèbre détective. Comme lui, il à un don pour repéré et analyser les détail, comme lui il aime se déguiser pour l'occasion et comme lui il fait preuve d'un certain égo. On y retrouve également les défauts, Basil n'est guère communicant, attendant toujours le dernier moment pour expliquer ses déductions et est très peu sociable, ainsi ne s’intéresse t'il aux problèmes de la jeunes Olivia que lorsqu'il y voit un lien avec son ennemi de toujours à savoir Ratigan. Évidemment Disney oblige, on aura droit à quelques scène comique avec le personnage plutôt bien vu.

Basil est donc une bonne représentation Holmes, ses compagnons sont dans la même idée, ainsi Dawson comme le Watson des livre de Conan Doyle sert à introduire le personnage principal et à permettre au spectateur de se s'identifier à un personnage bien plus complaisant et social que le héros. La petite Olivia, elle, assume le rôle de victime, mais ne tombe jamais dans la caricature.
Si Holmes a comme ennemi juré Moriarty, Basil lui a Ratigan comme bête noire (ce qui est réciproque par ailleurs).


                                       

 Cruel, intelligent, distingué mais ayant des crise de colère qui font ressortir son coté violent, il représente clairement une menace et un danger pour les héros. Ratigan est un méchant on ne peut plus réussit, un des meilleur des Disney.
Histoire de compléter le tableau Ratigan est afubler d'un sous-fifre chauve souris, Fidget, qui arrive à être aussi drôle qu'effrayant selon les situations.
Il y a peu de chanson, trois pour être précis, dont deux de Ratigan qui posent bien le personnage.

On noteras également que le film possède probablement la chanson la plus tendancieuse des films Disney. Au niveau de la musique, cette dernière sert bien le film, sachant se mettre en avant et être discrète quand il faut, notamment dans la scène du combat final, où elle est en retrait, comme pour rendre l'événement plus solennel.
Pour conclure, Basil est à mes yeux l'un des meilleurs Disney des années 1980, brillant par ses personnages, son histoire et son atmosphère originale. Ma note et critique pourront paraître trop enthousiaste et élevé, prenez les simplement comme un coup de cœur.

1 commentaire: