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lundi 5 août 2013

Pink Floyd


En 1964, George Roger WATERS (guitare), Rick WRIGHT (claviers) et Nick MASON (batterie), trois amis qui étudiaient l'architecture à la Regent Street School Of Polytechnic de Londres formèrent leur groupe appelé SIGMA 6. Le groupe changea souvent son nom et devint respectivement THE T-SETS, puis THE ABDADS, puis THE SCREAMING ABDADS, puis THE ARCHITECTURAL ABDADS et d'autres musiciens firent partie du groupe. Entre temps, George Roger WATERS devint Roger WATERS et il se mit à la basse. En 1966, ils repartirent de zéro et embauchèrent un guitariste-chanteur du nom de Roger Keith "Syd" BARRETT.

 Après être redevenus SIGMA 6, il se nommèrenet THE PINK FLOYD SOUND, puis PINK FLOYD. Choisi par Syd BARRETT, ce nom fait référence aux prénoms de deux jazzmens nommés Pink ANDERSON et Floyd COUNCIL et l'assemblage de ces deux prénoms, se traduit en français par flamant rose. Le groupe se fait une réputation légendaire dans les clubs de Londres comme le Countdown Club, le Marquee ou l'UFO club, hauts lieus du milieu rock underground et psychédélique de l'époque. En cette période hippie, ils mélangeaint les effets visuels et les couleurs à leur musique transcendante et leurs concerts duraient plusieurs heures.


                  
                   


Syd BARRETT, leader incontesté du groupe voulait également faire de la pop et conquérir les charts, ce que le groupe fit en 1967 avec son premier single ARNOLD LAYNE. Le 29 avril 1967, PINK FLOYD donne un concert exceptionnel au London's Alexandra Palace pour la soirée psychédélique 14 HOUR TECHNICOLOUR DREAM devant 20000 personnes, une bonne partie étant sous acide. Dans la même veine, ils jouent un mois plus tard au Queen Elisabeth Hall. Le groupe signe ensuite son second single, SEE EMILY PLAY, également dans un style pop. Avec ce single, PINK FLOYD fait des apparitions à l'émission TOP OF THE POPS.

THE PIPER AT THE GATES OF DAWN, premier album du groupe, voit le jour en cette année 1967 et mélange le psychédélique (ASTRONOMY DOMINE et INTERSTELLAR OVERDRIVE) aux airs pops mélodiques (SAM LUCIFER et BIKE). Syd BARRETT à composé la quasi totalité du disque et son inspiration vient de sa forte consommation de LSD. Le groupe donne des concerts et tourne en première partie de Jimi HENDRIX. Mais les consommations de drogues excessives de Syd BARRETT rendent son état délicat. Il lui arrive de rester immobile sur scène et la tournée américaine dut être abrégée. Entre temps, le single APPLES AND ORANGES est édité.


                                                                    
Le groupe décida d'embaucher un cinquième membre, en l'occurrence le guitariste-chanteur David GILMOUR, pour palier les absences de Syd BARRETT. Pendant un moment, ils jouèrent à cinq, avant d'évincer Syd BARRETT en avril 1968. C'était un pari risqué car Syd BARRETT était considéré par le public comme la force créatrice, voir le "leader" de PINK FLOYD. Néanmoins, le groupe sort l'album A SAUCERFUL OF SECRETS, remarqué pour ses titres LET THERE BE MORE LIGHT et SET THE CONTROLS FOR THE HEART OF THE SUN. Sans Syd BARRETT, PINK FLOYD affiche aucune identité principale et privilégie ainsi une musique plus instrumentale et le rock progressif trouve ici une de ses origines. Le 29 juin 1968, jour de la sortie de l'album, le groupe donna un concert gratuit dans Hyde Park qui restera dans les annales. Vers la fin de l'année, le groupe édite le single POINT ME AT THE SKY.

 C'est lors d'un concert en France que les membres du groupe rencontrèrent le cinéaste hippie Barbet SCHRODER qui leur demanda de signer la musique de son prochain film, MORE. Comme promis, en 1969 PINK FLOYD édite l'album MORE avec notamment les titres CIRRUS MINOR, THE NILE SONG et CYMBALINE. La même année sort UMMAGUMMA, un double album témoignant de la tendance instrumentale et progressive du groupe et de ses improvisations en concert. Le premier disque est enregistré live et le second contient des morceaux en solo de chacun des membres. Le faible succès de l'album marqua la fin de la période underground du groupe.



                                                     
PINK FLOYD s'attaque à la musique du film ZABRISKIE POINT et entamme les sessions studio du nouvel album. Entre temps, le groupe joue à nouveau gratuitement à Hyde Park le 18 juillet 1970. L'album ATOM HEART MOTHER sort en 1970 et avec son morceau éponyme de 23 minutes, il représente l'un des albums phares du rock progressif. En effet, grâce à ce disque et ainsi qu'en concert PINK FLOYD affirme sa réputation. Lors de l'année suivante sort RELICS, une compilation présentant ce que le groupe avait joué jusqu'alors et contenant aussi des singles non parus sur albums. PINK FLOYD tourna pour la première fois au Japon et en Océanie.

 Toujours en 1971 le groupe sort MEDDLE, autre grand succès du rock progressif, qui se distingue grâce à des titres tels ONE OF THESE DAYS, FEARLESS et le sublime progressif ECHOES. Une tournée un peu partout dans le monde suit son cours. En 1972, le groupe sort OBSCURED BY CLOUDS, B.O. du film LA VALLEE (ou THE VALLEY OBSCURED BY CLOUDS) de Barbet SCHRODER. Une vidéo nommée LIVE AT POMPEÏ fait son apparition au cinéma. On y voit PINK FLOYD jouer ses standards progressifs et psychédéliques dans le cadre exceptionnel des ruines de Pompeï. Sur ce film, on voit également le groupe pendant les sessions d'enregistrement du prochain album. Fin 1972, PINK FLOYD travaille à Marseille sur la musique d'un ballet de Roland PETIT.


                                               
DARK SIDE OF THE MOON voit le jour en 1973 et allait permettre au groupe un envol commercial mémorable. Cet album est certes moins progressif, mais l'aspect mélodique est plus que jamais présent. Les textes, écrits par la main de maître de Roger WATERS parlent des fondements de la vie tels le temps, la mort, l'argent, etc… Quant au sympathique David GILMOUR, il est devenu la voix de PINK FLOYD.



C'est incontestablement le plus grand succès qu'ait connu le groupe avec de formidables titres comme MONEY, TIME, US AND THEM et bien d'autres encore. Rappelons que ce disque a connu la particularité de rester pendant quatorze ans dans les charts américains. Un record. PINK FLOYD assura par la suite une tournée qui resta également inoubliable. A noter que pour la première fois, le groupe fait appel à des musiciens additionnels en concert. WISH YOU WERE HERE, un disque d'exception aussi, sort en 1975 et confirme plus que jamais le succès du groupe. L'album est dédié à Syd BARRETT, dont ils reçurent la visite lors de l'enregistrement. On retiendra de ce disque notamment l'hymne WISH YOU WERE HERE, le subliminal progressif SHINE ON YOU CRAZY DIAMOND et HAVE A CIGAR. En plus de cela, les paroles sont excellentes, la musicalité est au rendez-vous et la pochette et l'artwork remarquables. L'album sera également suivi d'une tournée au cours de laquelle PINK FLOYD démontre qu'il est plus que jamais un grand groupe live.



                                         



Puis en 1977, sort ANIMALS, un album au contenu philosophique ou Roger WATERS (à présent principal parolier du groupe) compare l'homme aux animaux sur un ton cynique et pessimiste. Ce disque est également l'une des belles réussite de PINK FLOYD. Sur la pochette, on y voit un cochon gonflable voler au dessus de la Battersea Power Station de Londres. A noter que les titres principaux, PIGS, DOGS et SHEEP étaient joués live par le groupe lors de la précédente tournée. Une gigantesque tournée mondiale suit la parution du disque. Mais les concerts dans les grands stades mettent une distance entre le groupe et son public. Pour preuve, lors du concert de Montréal, Roger WATERS cracha au visage d'un spectateur agité.

 Par la suite, sa réaction le déprima et il en conclut qu'il devenait distant du public et prenait moins de plaisir à jouer en concert. D'ou son idée de construire un mur entre lui et eux... En 1978, pendant que les autres membres sortent des albums solos ou s'occupent de productions, il s'attaque à l'écriture de la nouvelle oeuvre de PINK FLOYD. En 1979, il présente deux projets au groupe et ce sera THE WALL qui sera retenu (l'autre projet étant THE PROS AND CONS OF HITCH-HIKING, son futur album solo). Lors de l'enregistrement, l'ambiance au sein du groupe commence peu à peu à s'estomper à cause de la domination évidente de Roger WATERS qui imposait fortement ses visions artistiques.


                                                                                        
Pink Floyd: Live at Pompeii est un film musical d'Adrian Maben, sorti initialement en 1972.
À l'origine, il s'agissait d'un projet de télévisions européennes prévoyant de filmer Pink Floyd interprétant certains de ses morceaux dans l'univers minéral de Pompéi et du Vésuve. La première version sortie en salle dure 60 minutes, et on n'y voit que les scènes de Pompéi et Paris. Cette version contenait une introduction ressemblant à Echoes avec de l'air, un sifflement et un petit air de guitare joué par David Gilmour.
Une seconde version sort en 1974 : elle ajoute vingt minutes de reportage sur Pink Floyd, alors en pleine élaboration de l'album The Dark Side of the Moon (on assiste ainsi à l'élaboration d’On the Run, d’Us and Them et de Brain Damage), ainsi que des extraits d'entretiens des quatre membres du groupe avec Adrian Maben. Cette version, de même que le director's cut, ont pour introduction un battement de cœur comme sur Speak to Me.


          
                             

Seules Echoes, A Saucerful of Secrets et One of These Days apparaissent tournées sur place. Le reste a été enregistré en studio à Paris, avec des images de Pompéi projetées derrière les musiciens. Malgré les apparences, certaines scènes des titres tournés à Pompéi ont été reprises à Paris, hormis pour One of These Days. La majorité des plans concernant cette dernière chanson ont été perdus, si bien que l'on ne voit quasiment que le batteur Nick Mason sur cette séquence (il perd d'ailleurs une baguette, mais réussit à en sortir une autre tout en conservant le rythme).
Bien qu'on lui ait proposé de jouer en play-back, le groupe a préféré se produire en direct. L'acoustique de l'amphithéâtre de Pompéi est remarquable, et le cadre antique du site donne une dimension supplémentaire à la musique du groupe.
Contrairement à la très grande majorité des albums live qui sont le plus souvent enregistrés pendant des concerts, le Live at Pompeii de Pink Floyd est joué devant un théâtre vide de ses spectateurs. Ceci renforce encore l'impression d'un son totalement pur, idée récurrente chez Pink Floyd. Le film s'avère donc être « une sorte d'anti-Woodstock » (Adrian Maben), où le but serait de se focaliser sur la musique, et rien que sur la musique, laissant de côté « les réactions du public ». Wiki

1 commentaire:

  1. http://www.filestube.com/query.html?q=pink+floyd+rar&select=All

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