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dimanche 26 février 2017

Dig

Dig est un album de jazz du Miles Davis Sextet paru en 1951 sur le label Prestige. Le trompettiste Miles Davis est accompagné par deux jeunes saxophonistes, Sonny Rollins au ténor et Jackie McLean à l'alto alors âgé de 19 ans et qui effectue son premier enregistrement. Le pianiste Walter Bishop est aussi présent ainsi que le contrebassiste Tommy Potter et le batteur Art Blakey.
Le label Prestige est l'un des premiers à utiliser le format de disque 33 tours, créé par Columbia Records en 1948. Le format 78 tours exige une durée d'enregistrement inférieure à 4 minutes tandis que le nouveau format 33 tours permet des durées plus longues. Le morceau Bluing sur cet album est l'un des premiers titres de près de 10 minutes ; ce qui permet à Miles Davis de s'exprimer davantage. Son approche de l'improvisation trouvait ainsi assez d'espace pour prolonger les solos sur l'ensemble des titres de l'album.
Plusieurs versions de cet album sont parues par la suite, notamment au format 30 cm en 1956, avec deux titres supplémentaires : My Old Flame  (Sam Coslow, Arthur Johnston – 4:01) et Conception (George Shearing – 6:34).
Les morceaux sont enregistrés le 5 octobre 1951 à l'Apex Studio situé à New York. L'album d'origine est référencé Prestige PRLP 7012.



       


« Ma deuxième séance Prestige de l'année devait avoir lieu en octobre 1951. Je voulais faire mieux que la première fois. De plus, Prestige devait m'enregistrer en utilisant une nouvelle technologie, le microsillon. Bob Weinstock m'avait expliqué que cela me permettrait de dépasser la limite des trois minutes imposée par les 78-tours. On pourrait étirer les solos comme on le faisait live en club. J'allais être l'un des premiers artistes de jazz à enregistrer en 33-tours, jusque-là réservés aux concerts live. J'ai engagé Sonny Rollins, Art Blakey, Tommy Potter, Walter Bishop et Jackie McLean. C'était le premier enregistrement de Jackie. J'ai fait là mon meilleur enregistrement depuis longtemps j'avais bien travaillé, j'avais fait répéter l'orchestre, tout le monde connaissait le répertoire et les arrangements, Sonny comme Jackie McLean, a joué comme un dingue. Le disque s'est intitulé Miles Davis All Stars; mais on l'appelait parfois simplement « Dig ». Mingus m'avait suivi en studio avec sa basse et a joué un peu en arrière-plan sur Conception. Il ne figure pas sur la pochette à cause de son contrat d'exclusivité avec Verve. »
— Miles. L'autobiographie, Miles Davis avec Quincy Troupe, p.156, Infolio, 2007.





Né à Harlem le 9 septembre 1930, Sonny Rollins étudie d'abord le piano, puis opte pour le saxophone alto à 11 ans, et enfin le saxophone tenor à 16 ans. Entre 1948 et 1954, il travaille avec des boppers influents tels Thelonious Monk, Jay Jay Johnson, Charlie Parker, Fats Navarro, Bud Powell, Max Roach, Art Blakey, et le Modern Jazz Quartet. Mais son partenaire le plus régulier à cette époque est Miles Davis, avec qui il en club et fait des enregistrements à partir de 1951. En 1954, au cours d'un de ces enregistrements, il joue ses propres compositions, "Airegin", "Doxy", et "Oleo". Ces morceaux sont aujourd'hui des standards du jazz.(http://www.planete-jazz.com/jazzmen.php?genre=Hardbop&who=Sonny%20Rollins)

vendredi 24 février 2017

Jenny Agutter

Jennifer Ann « Jenny » Agutter est une actrice britannique, née le 20 décembre 1952 à Taunton dans le Somerset.Fille d'un militaire de carrière, elle voyage beaucoup pendant son enfance. Depuis le début des années 1960 et jusqu'à nos jours, elle a joué dans de très nombreux films ou dans de nombreuses séries télévisées anglaises. À l'âge de 21 ans, elle déménage pour Los Angeles, où elle obtient le succès grâce à des films comme Equus (1977) ou Le Loup-garou de Londres (1981). Son rôle le plus célèbre est sans doute celui de Jessica 6 dans le film de science-fiction L'Âge de cristal (Logan's run, 1976). Elle a par ailleurs joué trois fois dans des adaptations du classique de la littérature pour enfants The Railway Children (de Edith Nesbit), en 1967, 1970 et 2000.Jenny Agutter est restée célibataire jusqu'en 1989, où, lors d'un festival des arts à Bath dans le Somerset, elle rencontre Johan Tham. Ils se sont mariés le 4 août 1990. Jonathan, leur fils, est né le 25 décembre 1990. Ils vivent à Londres. Elle est nommée Officier de l'ordre de l'Empire britannique (OBE) en 2012.(Wiki)



   


Nous sommes en 1987 et c'est la touche finale pour ce film, "The Dark Tower", réalisé par Ken Barnett, qui nous conte l'histoire d'une tour, ou certaines personnes vont enquêté du fait de morts inexpliqué. Petit à petit, les doutes vont amené a se demandé si le building n'est pas sujet a une action d'une entité démoniaque. Le building serait il possédé ? Une production anglo hispano américaine qui sera entièrement tourné à Barcelone, en Espagne, avec au casting, Michael Moriarty, et une certaine Jenny Agutter, dont la carrière sera forgée de haut et de bas, et dont on se souviendra plus de son rôle dans "Logan's Run" que dans "Chucky Play" ou encore dans "Avenger" ou "Captain America". Mais ce ne sera pas la faute des acteurs si ce film sera une calamité. Déjà, le scénario est tellement bancale, que son rendu à l'écran est une catastrophe. A tels point qu'il faudra deux réalisateurs pour finir le film. Car en réalité d'un Ken Barnett, il ne s'agit que d'un prête nom pour Freddie Francis, et Ken Wiederhorn, tous deux n'ayant pas voulu apparaître au générique sous leurs vrais noms. Au montage, la projection test est une catastrophe. Du coup, le film va traîné, traîné, traîné, au point que sa vente va être un calvaire, tant le thème du film avait déjà été traité par un autre film, de bien meilleur qualité, et sur une histoire similaire, "The Lift" du néerlandais Dick Maas, en 1983 (dont il fera lui même son propre remake en 2001). Du coup, 2 ans après, les producteurs se résigneront a enfin le sortir en vidéo, en 1989, sur un marché déjà saturé. Pure perte, car la critique considérera le film comme l'un des thrillers les plus incohérent et les plus raté du genre. A tels point qu'on peu dire que ce film est un vrai film du grenier, tant ils doivent être rare les gens qui ont pu le regardé, tout du moins jusqu'a la fin.La Tour de l’angoisse est un film qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère au bout du compte une belle découverte.


   

Coté casting, ca tient la route. Le film repose sur les épaules notamment de Michael Moriarty, qui s’avère assez sobre mais suffisamment investi pour convaincre. Theodore Biker à ses cotés est un scientifique paranormal crédible, qui donne vraiment corps à son personnage et vole même la vedette à Moriarty plus d’une fois. Néanmoins, celle qui sort clairement du lot c’est Jenny Agutter. Elle est parfaite dans la peau de son personnage. Elle a du charisme, une indéniable photogénie, et elle à un coté assez envoutant qui donne à l’ensemble du film une dimension mystérieuse et intrigante. Vraiment un bon choix de casting, auquel il convient d’ajouter des seconds rôles globalement solides. Le scénario est un bon point pour le métrage, en dépit d’un rythme un peu lent. En effet, passé le premier quart-d’heure, qui enchaine bien les rebondissements, il devient plus mou et s’étire inutilement en longueur, jusqu’à une fin dynamique. Malgré cela, l’histoire est intéressante à suivre, notamment parce qu’elle essaye de développer une enquête réaliste, et qu’elle ne repose pas uniquement sur du spectaculaire. Par ailleurs la fin est remarquable et elle m’a très clairement incité à relever ma note car elle surprend par rapport aux films du genre. Visuellement, le métrage s’en sort bien. La mise en scène est honorable. Sans être révolutionnaire, on sent une certaine attention portée aux cadrages, à la lisibilité de l’action aussi, et à la dramatisation qui se révèle bien efficace vers la fin.


              

Freddie Francis réalisait là son dernier film, et on sent qu’il a un certain bagage derrière lui, tandis que Ken Wiederhorn est tout de même un réalisateur solide dans le cinéma bis. La photographie comme la mise en scène est convenable mais pas exceptionnelle, et je dirai qu’elle peine à traduire une réelle ambiance. C’est un peu dommageable car la jaquette annoncée quelque chose d’esthétiquement plus racé. Les décors eux non plus ne sont pas au top, avec une tour qui est loin d’impressionner. Alors le film propose peu d’effets spéciaux ou de trucages, je ne me prononcerai d’ailleurs pas sur eux car leur présence est trop marginale pour être signifiante. De même, il est difficile de classer ce film dans le genre horrifique, et il est bien davantage un suspens exploitant la veine fantastique. La bande son est typique des années 80, planante et répétitive, mais cela apporte toujours une touche rétro bien agréable. Au final, Dark Tower est un film qui s’appuie prépondérement sur son scénario et ses personnages pour convaincre, et ca marche. Même si les amateurs de films nerveux seront déçus, le film se suit avec un certain plaisir grâce à une histoire bien posée et une narration solide s’appuyant d’une part sur un excellent début et d’autre part sur une excellente fin. Visuellement pas mal du tout, emmené avec conviction par Jenny Agutter, il mérite très certainement le visionnage bien qu’il ne soit pas facile à trouver.(http://lesfilmsdugrenier-fr.blogspot.fr/2017/02/dark-tower-1987.html)


               

Une excellente suite à jeu d'enfant. 'Chucky, la poupée de sang' fait réellement honneur au premier opus. Certes, les assassinats de notre poupée ''Brave gars'' sont , selon moi, moins violents et moins créatifs, mais ces lacunes sont contrebalancées par l’interprétation de Chucky qui communique davantage et fait preuve de plus d'humour noir. Une suite de qualité qui fait honneur à cette saga.ce deuxieme episode est moins bien que son predecesseur mais je l adore ! toujours bien filme avec des bons acteurs mais helas le film est trop court pour moi mais reste un classique pour moi ! l animation de chucky est parfaite ! il est bien en mouvement et j ai l impression que le style de celui n est pas le meme que dans le premier mais ca fait du redesign !!!! et surtout il etait mois effrayant mais j avais quelques doses d angoisse a quelques scènes sinon excellent film !!!!!!!!Child's Play 2 constitue une suite extrêmement logique au premier opus, et les deux films vus comme un tout se complètement parfaitement. Le premier film nous bluffait avec ce nouveau type de serial-killer et était plus axé sur la présentation de Chucky et le potentiel des poupées tueuses. Cet épisode ressemble beaucoup plus à un film d'horreur comme on l'entend généralement, l'ambiance est bien plus sombre et le film lui-même est nettement plus gore : maintenant qu'on connait Chucky, faut le faire passer aux choses sérieuses. La réalisation, plus précisément les mouvements de camera, permet de donner à ce film toute son atmosphère et bien que les situations et meurtres sont téléphonés et prévisibles, on sent la tension véritablement s'installer, John Lafia prend son temps et nous laisse de faux indices, et ça devient un régal.


   

Point négatif, inhérent au principe même du film : ce qui pourrait être effrayant perd nettement de son impact lorsque c'est une poupée rousse faisant dans l'ironie qui est dans l'action. Bien que ça soit parfaitement malsain.Chucky rempile, cette fois uniquement pour le meilleur et sous une nouvelle approche. En effet, cette première suite, surpassant allègrement l'original, opte pour ce qui fera le succès de la saga, soit la grandiloquence outrée, ''personnalisée'' par sa marque de fabrique qu'est la poupée de sang. Si ce film aux allures de série B triviale réussit tant son entreprise, c'est parce que s'y intègrent sans timidité les traits de son personnage et son caractère grossier et sadique, l'assassin enfermé dans un corps de poupée se muant véritablement ici en gremlins terroriste au phrasé tonitruant. Alors que Jeu d'enfants s'emmêlait les pinceaux et tentait tant bien que mal de conserver le plus grand sérieux du monde, Chucky 2 tourne le dos à tout accès pompier pour mieux s'imprégner d'une hystérie adolescente.


                

Le ravalement de façade abouti à une comédie horrifique pince-sans-rire, un peu potache mais sans logorrhée gaguesque, sans pour autant omettre des scènes de terreur réussies. Les points culminant du film sont d'ailleurs ceux ou ces deux aspects antagonistes s'accordent pour entrer dans une harmonie délirante (scènes de l'école, de la cave et surtout de l'usine). Tout de même, l'exercice demeure absolument vain, mais particulièrement divertissant et ce d'abord grâce au crétinisme ambiant. Meme si la saga du début a pas mal vieillit, eh bien sachons que c'est avec ces vieux film (on reconnait la façon, les dialogues, les effets...) que l'on a pris nos reelles frayeur! LE rythme est toujours là, et Chucky revient toujours en pleine forme. LE film reprend la meme trame (qui est connu de tous) que le précédent en essayant de faire cela de façon logique.. Les premiers chucky, sont vraiment flippant! LEs derniers (quoique tout aussi bien reéussi) en sont franchement plutot marrant que flippant. Enfin Chucky frappe encore une fois, et ne rate pas son objectif principal. Bref, elle nous régale sans aucun temps et quelques surprises au passage^^ Rien de mieux pour se vider la tete, et stresser à fond!(Allociné)