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lundi 3 août 2015

Robert Newton

Robert Newton, né à Shaftesbury, comté de Dorset, Angleterre, le 1er juin 1905, et décédé d'une crise cardiaque à Beverly Hills en Californie, le , est un acteur britannique.
Il s'est surtout fait connaître grâce à ses interprétations de pirates dans des films comme L'Île au trésor, Barbe-noire le pirate ou encore Long John Silver.

Classique absolu du cinéma anglais, Odd Man Out est pour Carol Reed et James Mason le film de la reconnaissance internationale et une œuvre qui constituera une évolution majeure pour chacun d’eux. Carol Reed est encore à l’époque un metteur en scène au talent certain mais difficile à cerner dans ses thématiques et motifs stylistiques. Tout comme Michael Powell, il débute au milieu des années 30 en mettant en scène des "quota quickies", ces courts films en forme de complément de programme salle pour les productions américaines. Dans cette veine, sa plus belle réussite sera Bank Holiday (1938), tranche de vie d’un groupe de personnages ordinaires profitant du weekend de congé donnant son titre au film. On est là assez éloigné des thrillers haletant qui feront la renommée de Reed, tout comme dans son autre succès avec Margaret Lockwood, The Stars look Down (1940), qui fait montre des mêmes préoccupations sociales avec la description d’une communauté minière du nord de l’Angleterre. 



                               


Lorsqu’il donnera enfin dans le suspense, dur de distinguer complètement sa patte sur Train de nuit pour Munich, excellent film d’espionnage et variante référencée (car signée des mêmes scénaristes Sidney Gilliat et Frank Launder) de Une Femme disparaît (1938) d’Alfred Hitchcock. La fresque historique The Young Mr Pitt (1942) souffrira des mêmes maux avec un contexte et un message sous-jacents rappelant Lady Hamilton d’Alexander Korda. Invisible ou sous influence, le style de Carol Reed ne se révèlera donc qu’avec Odd Man Out, le sujet lui donnant enfin manière à s’exprimer de façon personnelle. Pour James Mason, la problématique est différente. L’acteur est à ce moment-là la plus grande star masculine anglaise grâce au succès commercial des mélodrames tournés pour la Gainsborough. Il se spécialise alors dans les rôles de méchants flamboyants et outranciers, dans les mélodrames en costumes survoltés que sont The Man in Grey (1943) ou The Wicked Lady (1945). Des films aux excès jubilatoires mais qui l’enferment dans une sorte de caricature dont il cherchera à se sortir après They Were Sisters (1945), dernier rôle de ce type comme chef de famille tyrannique. Le succès de Huit heures de sursis lui ouvrira les portes d’Hollywood et la possibilité de dévoiler un registre bien plus riche que ce qui lui valu d’être surnommé par la critique anglais « the man they loved to hate ». L’équilibre du film tiendra donc aux preuves paradoxales qu’ont à faire le réalisateur et sa star. Carol Reed devra enfin afficher un style visible et personnel pour imposer l’atmosphère que réclame le script de  R.C. Sherriff (adapté du roman éponyme de  F.L. Green) et James Mason à l’inverse se rendre invisible avec une prestation aussi intense que sobre, loin de l’extravagance qui a fait sa gloire. L’acteur si célébré pour son charisme, sa prestance et sa diction suave trouve ainsi l'un de ses rôles majeurs (c'était d'ailleurs de son propre aveu sa meilleure performance) avec un personnage totalement effacé.


           

Dès l'ouverture, Carol Reed escamote toutes les occasions qui lui sont données de mettre en valeur sa star. Le film ne débute pas avec lui mais avec un de ses acolytes rejoignant la réunion secrète de l'organisation. Il y termine un discours dans lequel il échafaudait les dernières lignes de leur prochaine action, un hold-up servant à financer leur mouvement. Privé d'affirmer sa position de chef à l'écran, Johnny McQueen (James Mason) se voit même remis en cause en privé au détour d'un dialogue nous révélant qu'en cavale après une évasion il n'est pas dans les meilleures dispositions physiques pour mener l'opération. D'emblée se ressent une lassitude mentale chez le personnage qui nous fait douter de lui, ce que confirmera sa faiblesse qui fera du hold-up un fiasco. Huit heures de sursis fut à l'époque un film précurseur et risqué au sein du cinéma anglais en adoptant le point de vue d'un rebelle irlandais. Le scénario n'en est pas moins critique envers le choix d'une action armée symbolisée par la lente dérive de James Mason. Celui-ci a en effet franchi la ligne qui sépare l'opposant politique du meurtrier en abattant un homme qu'il n'a su maîtriser lors du vol. 


                             


La faiblesse mentale cède à une fragilité plus physique qui va le ronger pour le reste du film lorsque, blessé et mourant, il va entamer un véritable chemin de croix à travers un Belfast nocturne et oppressant où il est traqué de toutes parts. James Mason offre une prestation stupéfiante avec un personnage pourtant totalement inactif, à la présence de plus en plus spectrale qui ne laisse aucun doute sur sa destinée. Tantôt totalement absent, tantôt délirant le temps de surprenantes séquences oniriques orchestrées par Carol Reed, c'est une longue et douloureuse odyssée qu'effectue là Johnny McQueen. Reed, grandement inspiré par le réalisme poétique français (l'atmosphère nocturne pesante, la photographie sombre et l'illustration de l'architecture de la ville n'est pas sans rappeler Les Portes de la nuit ou Le Jour se lève entre autres), confère une aura hallucinée à cette ville par le regard fiévreux de James Mason. Quand la mise en scène s'abstient de tout effet, c'est la multitude de rencontres effectuées par le héros qui prolonge le cauchemar partagé entre les quidams prêts à le livrer pour une récompense, d'autres l'abandonnant à son sort par crainte de la police et ceux l'aidant subrepticement afin de ne pas subir les représailles de ses complices. La rédemption tant attendue voit Carol Reed multiplier les analogies religieuses dans les derniers instants, et elle ne pourra être accordée à Johnny qu’après que le film a atteint des sommets de noirceur tragique avec un final poignant où Kathleen Ryan fera figure d’ultime réconfort. Source : http://www.dvdclassik.com/critique/huit-heures-de-sursis-reed



                 

Projeté à la Cinémathèque française il y a quelques mois, dans le cadre du cycle « Perles noires », Les Amants traqués (Kiss the Blood Off My Hands en VO) fait aujourd’hui l’objet d’une ressortie en salles. Merveilleuse initiative, car si le titre comme son réalisateur sont méconnus, c’est bien d’une perle qu’il s’agit. Film d’après-guerre par excellence, Les Amants traqués fait se rencontrer, dans une Londres volontiers sordide, deux personnages en état de convalescence psychique. Jane (Joan Fontaine) est une infirmière vivant dans le deuil perpétuel de son fiancé tombé au front. Bill (Burt Lancaster) pénètre un soir dans sa chambre pour échapper aux policiers qui le pourchassent suite à une rixe à laquelle il était mêlé. Ce qui ne devait être qu’une cohabitation forcée entre deux êtres que tout oppose prend pourtant une autre tournure et c’est bien le premier coup de force du film que de rendre lumineuse en un éclair la formation inopinée d’un lien profond entre eux.
Douce et bien élevée, Jane possède surtout une intelligence et une détermination qui font d’elle bien autre chose qu’une vierge effarouchée. Quant à la brutalité effrayante de Bill, elle n’est rien d’autre que l’expression d’une fêlure : le trauma de son séjour en camp de prisonniers durant la guerre. Avec une économie de moyens exemplaire, le film fait muter des antagonismes a priori irréductibles en complémentarité évidente. Ainsi, la fin de la relation, initialement programmée pour le lendemain matin, ne cesse d’être reportée et les deux personnages de se retrouver.
Un jour, Bill attend Jane à la sortie de son lieu de travail et la suit dans le zoo voisin. En résulte une séquence troublante à bien des égards et assez emblématique du film dans son ensemble. 


          

Un long plan sur un singe se balançant dans sa cage, venant interrompre la conversation entre Bill et Jane, constitue le signe avant-coureur d’un déraillement qui ne fera que se répéter encore et encore. L’imitation du cri du singe par Bill se présente d’abord comme un instant comique, provoquant en Jane un enchantement manifeste. Mais cette décontraction est immédiatement suivie d’une nouvelle crispation, puisque Bill est soudain sujet à une crise d’angoisse, les cris des animaux en cage faisant écho à son propre emprisonnement. Ce pic de tension, figuré par le jeu éloquent de Lancaster, est à son tour désamorcé : « voulez-vous des cacahuètes ? », demande-t-il. C’est peut-être par cette façon de naviguer entre des moments d’expressivité maximale, où le réel est sculpté et chargé de sens, et l’évocation presque naturaliste de certains détails par le dialogue ou la mise en scène que Les Amants traqués se distingue particulièrement. Norman Foster sait frustrer le spectateur en se tenant la plupart du temps à distance de ses personnages pourtant si attachants ; les moments où il se rapproche enfin des corps et des sentiments qui les traversent n’en sont que plus émouvants.


                               


L’adresse du réalisateur est au service d’une base scénaristique déjà habilement pensée. Les deux personnages incarnent en quelque sorte deux aspects de l’état post-traumatique dans lequel la Seconde Guerre mondiale a laissé une partie du monde : un état de deuil associé à un besoin compulsif de réparer un mal dont on se sent responsable pour Jane ; l’inclinaison à répéter la violence endurée pour Bill. L’un comme l’autre sont pris dans un schéma répétitif et morbide selon lequel encaisser ou fuir semblent être les seules possibilités. Leur rencontre est l’événement catalyseur par lequel les traumas surenchérissent l’un sur l’autre jusqu’à la contamination.
Cette confrontation productive est aussi celle de deux mondes. Bill, né au Canada, incarne le Nouveau Continent, et Jane l’Ancien. Alors que le Nouveau apprend à l’Ancien à aller de l’avant, l’Ancien incite le Nouveau à prendre les responsabilités que la vie en société impose. Source : http://www.critikat.com/actualite-cine/critique/les-amants-traques.html

Richard Pottier

Richard Pottier, Ernst Deutsch à l'état civil, est un réalisateur français, né le à Graz (Autriche-Hongrie) et mort le au Plessis-Bouchard (Val-d'Oise). Il a également été scénariste, adaptateur, directeur de la photographie, et superviseur de la réalisation. Après avoir abandonné des études de médecine, Richard Pottier fait ses débuts en 1929 dans le cinéma allemand, comme assistant du réalisateur Josef von Sternberg sur L'Ange Bleu, et de Dimitri Buchowetzki. Puis il est appelé en France pour diriger les versions françaises de productions multilingues. À partir de 1934, il passe à la réalisation sous son pseudonyme définitif. Il a tourné une quarantaine de films en 30 années de carrière : avec Luis Mariano (Le Chanteur de Mexico), Fernandel, Tino Rossi (c'est dans un film de Richard Pottier que l'on entend pour la première fois son Petit Papa Noël), etc. Il a tourné une quarantaine de films dont deux adaptations de maigret et des comédies musicales avec Tino Rossi et Luis Mariano. 



                             


Les Révoltés de Lomanach est un film français réalisé par Richard Pottier, sorti en 1954.
Une romance sur fond de tirs croisés menée de main de maître par Richard Pottier (Caroline Chérie, La ferme aux loups, Picpus) En 1799, la guerre de Vendée, avec les luttes sanguinaires entre Chouans et Bleus, est le cadre dramatique de cette histoire d'amour entre Monique, la jeune aristocrate effrontée, et Barnaud, le général de l'armée républicaine chargé de réduire la révolte. Envoyée en mission, elle doit le séduire et le tuer mais leur amour naissant l'en empêche. Dès lors, chacun se bat pour ouvrir les yeux des fanatiques de son camp respectif et arrêter cette guerre fratricide.
Tourné en couleurs en 1954, ce film de Richard Pottier se situe à la fin de la guerre de Vendée en 1799. A travers le conflit violent qui oppose royalistes et républicains, le scénario évoque la rencontre improbable entre un général bleu et une jeune aristocrate, faisant un éloge assez maladroit de la paix et de la réconciliation. Bien que le film soit cité par le dictionnaire de Jacques Lourcelles comme une oeuvre intéressante, on est en droit d'être plutôt déçu par cette oeuvre assez maladroite. On est en dessous des série B made in Hollywood et dans le même genre on peut largemment préférer LES CHOUANS de Henri Calef.
Une bonne surprise des années 50, digne d’un film hollywoodien avec de nombreux figurants et des chevauchées spectaculaires. Visuellement, le point fort réside dans les différentes scènes des combats fratricides qui se passèrent à l’époque de la chouannerie (la guerre de Vendée se terminant avec le coup d’état du 18 brumaire) durant la première république. Les combats au sol sont superbement filmés et montrent l’horreur de cette guerre civile ce qui est le grand mérite de ce film.. Le roman d’amour est fort court mais il est grandiose malgré le jeu statique et même inexpressif de Dany Robin qui n’a pour elle que sa beauté. 



         

On a donc du mal à croire à cette histoire mais cela n’empêche pas d’apprécier le coté aventure romanesque ni l’engrenage fatal dans lequel les nombreuses révolutions de notre pays plaça durant prés de 60 ans tous les français. Un beau film à montrer aux adolescents français pour son coté ambiance historique plus que artistique. 
"Les révoltés de Lomanach" n'est qu'un succédané entre film d'aventure, film historique et romance. La guerre de Vendée sert de toile de fond à l'amourette entre une jeune aristocrate d'origine chouanne et un général républicain chargé de mater la révolte. C'est l'occasion de revoir la charmante Dany Robin et de découvrir l'acteur italien Amedeo Nazzari, au profil d'Errol Flynn et de retrouver également le comédien Jacques Castelot, frère d'André Castelot, le célèbre historien. Amateur d'histoire avec un grand H et d'aventure; je suis déçu par le film de Richard Pottier dont le tournage est trop mou. A noter la scène initiale sur le très beau château de la Bretesche situé à Missillac en Loire-Atlantique. A contrario, la fin est bâclée. Dommage qu'il n'existe pratiquement pas de films retraçant cette période historique qui aboutit à un massacre. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-203446/critiques/spectateurs/
Bonus : 


                            

La Châtelaine du Liban est un film franco-italien réalisé par Richard Pottier et sorti en 1956.
Adapté du roman éponyme de Pierre Benoit (1924), qui fut un grand best-seller, le film La Châtelaine du Liban, réalisé en 1956 par Richard Pottier, est la troisième adaptation cinématographique, cette fois-ci en cinémascope, du livre – après le film muet de Marco de Gastyne (1926) et celui, parlant, de Jean Epstein (1935). 
Les œuvres de Pierre Benoit, écrivain très célèbre, surtout dans la première partie du XXe siècle, par ailleurs grand voyageur et membre de l’Académie française, ne pouvaient, du fait de leur caractère très romanesque, qu’être source d’inspiration pour les cinéastes de l’époque. Qu’il s’agisse de L’Atlantide, de Koenigsmark, ou de Mademoiselle de La Ferté – une bonne adaptation pour la télévision en 1965.
Le réalisateur Richard Pottier, d’origine austro-hongroise, fut un bon artisan du cinéma français, ayant fait ses preuves depuis 1934 et ayant accumulé les succès populaires – après des débuts en Allemagne dans L’Ange bleu comme assistant de Joseph von Sternberg. En 1956, Richard Pottier triompha avec Le Chanteur de Mexico et Luis Mariano.
Sa Châtelaine du Liban, réalisée la même année dans une production franco-italienne, devait aussi connaître un énorme succès avec deux millions et demi de spectateurs en France et davantage encore en Italie, Allemagne, Scandinavie, Angleterre... On le considère volontiers comme un chef-d’œuvre des « cinémas de quartier ». En le replaçant dans le contexte des années 1950, nous ne sommes pas surpris d’un tel succès. Tous les ingrédients de la réussite sont là : film d’aventure et d’espionnage, avec un bon dosage d’exotisme et d’érotisme, et un casting de rêve, également franco-italien. Richard Pottier réalise ici un film très bien construit, au rythme soutenu, sans temps mort, avec une chute habile et inattendue. Le scénario et les dialogues de Maurice Aubergé sont soignés. 




   

Nous sommes donc dans le Liban d’après-guerre où les intérêts français et anglais se focalisent sur ce pays et rivalisent entre eux. La reconstitution de l’atmosphère de Beyrouth comme des déserts sablonneux est parfaite. Le climat d’ensemble, clairement colonialiste à plus d’un détail, marque bien son époque. Les images sont belles, sans excès de joliesse des plans sur les acteurs ni pour les séquences peuplées de bédouins et de méharistes enfiévrés. Le montage est rigoureux et sans ambages. La partition musicale à tonalité délicatement sensuelle et orientale est assurée par Paul Misraki, un des plus prolifiques et talentueux compositeurs de musiques de film de l’époque. La chanson du film interprétée avec beaucoup de charme et d’intelligence par Juliette Gréco, « Mon cœur n’était pas fait pour ça », devint d’ailleurs un grand succès du disque et radiophonique.  Dans ce désert de sable vit une improbable comtesse russe, Athelstane Orloff, au passé énigmatique – elle ne fut pas toujours riche ! C’est elle bien sûr qui donne son titre au film, incarnant la figure même de l’héroïne troublante, chère à Pierre Benoit, qui hypnotise les personnages masculins s’ils en valent la peine, à savoir, ici, s’ils ont beaucoup de « fric ». 



                 


Dans le contexte historique du Liban des années 1950, les sociétés pétrolières occidentales se font une concurrence impitoyable. Les propriétaires terriens, comme la comtesse, essayent de profiter de cette situation. D’où la présence de ces deux ingénieurs, l’un français, Jean Domèvre, l’autre libanais, Mokhrir, qui en recherchant du pétrole trouvent... de l’uranium : la transposition historique est bien vue ! Mais où est donc cet uranium, aussi bien convoité par la comtesse que par un certain major, l’inquiétant Hobson, doté d’un visa diplomatique et directeur d’une compagnie concurrente de la société qui emploie Domèvre et Mokhri ? S’ensuit une série de tribulations et péripéties savoureuses et trépidantes. De découverte en découverte, l’intrigue est bien ficelée et le suspense assuré.
La distribution de cette Châtelaine du Liban est remarquable ; elle allie des grandes « vedettes » de l’époque (Jean-Claude Pascal, Jean Servais, Gianna-Maria Canale) et des futures stars (Juliette Gréco et Omar Sharif). On retrouve donc en tête d’affiche le beau Jean-Claude Pascal, qui avait fait ses premières armes au théâtre en jouant l’amant de La Dame aux camélias dans les bras d’Edwige Feuillère. Il passa ensuite par la case pré-Nouvelle Vague, le temps de deux films avec Alexandre Astruc, avant de jouer les beaux ténébreux dans des films inégaux. Source : http://www.avoir-alire.com/la-chatelaine-du-liban-la-critique-du-film-et-le-test-dvd