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jeudi 5 mars 2015

Patrick McGoohan

Patrick McGoohan est un acteur, scénariste et réalisateur irlando-américain né le 19 mars 1928 à New York (États-Unis) et mort le 13 janvier 2009 à Santa Monica (États-Unis).
Acteur vedette des séries Destination Danger et Le Prisonnier (série dont il est le cocréateur), il a également participé à plusieurs épisodes de la série Columbo, en jouant le rôle du meurtrier à quatre reprises et en réalisant plusieurs épisodes. La série "le Prisonnier" dont il est le maître d’œuvre (il en écrit les scénarios, réalise lui-même certains épisodes tout en incarnant le héros, à savoir le numéro 6) connait dès les premiers passages un énorme succès en Angleterre. Au fur et à mesure des 17 épisodes que comporte la série, le public anglais attend avec hâte de connaitre enfin qui est le numéro 1. Mais le dernier épisode en forme d'épilogue qui clôture la série fait scandale car il renvoie le spectateur à ses propres interrogations. Patrick McGoohan, du jour au lendemain, devient détesté du public anglais qui s'estime avoir été lésé et trahi. Il quitte l'Angleterre pour vivre en Suisse où il se consacre à la poésie. Pour l'anecdote, au début des années 1960, tout auréolé du succès de la série d'espionnage britannique Destination danger (où il incarne l'espion John Drake pendant quatre saisons et 86 épisodes), il se voit proposer le rôle de James Bond dans James Bond 007 contre Dr No de Terence Young. Mais il refusa ce rôle, jugeant le personnage de James Bond incompatible avec ses critères moraux. Il avait pour projet d'adapter la série "Le prisonnier" au cinéma, mais le temps lui manqua pour aboutir. Il a également prêté sa voix dans un épisode de la saison 12 des Simpson, où il incarnait son propre personnage de la série Le Prisonnier. Son dernier rôle marquant, au cinéma, fut celui du roi Édouard Ier d'Angleterre dans Braveheart en 1995. Il joua également un rôle mémorable de directeur de prison dans L'Évadé d'Alcatraz de Don Siegel.



                 


En 1968, lorsque Destination Zebra, station polaire sort sur les écrans, son succès important n’est pas une surprise. Dans un premier temps, il est utile de préciser que le film est tiré d’un roman à succès d’Alistair MacLean. L’écrivain, spécialiste des romans à base d’hommes et de missions dangereuses, est alors dans les années 60 ce que Michael Crichton est aux années 90 : un écrivain aux œuvres très convoitées par Hollywood. Pour ne se limiter qu'aux plus célèbres adaptations de ses livres, nous citerons le superbe Les Canons de Navarone (1961) de Jack Lee-Thompson, le très efficace Quand les aigles attaquent (1969) de Brian G. Hutton, ainsi que le bien sympathique Solitaire de Fort Humbolt (1974) de Tom Gries. Quoique l’on en dise, ces films se présentent comme des réussites (en tout cas commerciales), et ce Destination Zebra ne déroge pas à la règle. L’autre qualité majeure, actrice du fait que ce film a plu au public de son temps, est également son appartenance au film de commando, car c’est à cela que prétend le film de John Sturges, bien que formellement sa construction dramatique soit parfois déroutante dans ce domaine.
Tout d'abord, la distribution du film est impressionnante : Rock Hudson interprète un commandant de sous-marin héroïque à souhait, Patrick McGoohan s’offre un superbe personnage ambigu à la fois antipathique et secret, Ernest Borgnine joue les gros ours aux faux airs de gentil, et Jim Brown incarne quant à lui le militaire rude et intransigeant. Tous interprètent un rôle qui leur correspond habituellement au cinéma, ce qui nous offre des comédiens parfaitement à l’aise dans la peau de leurs personnages, mais également une sérieuse absence de surprise. Cependant il ne faudrait pas bouder notre plaisir pour si peu car tous sont au diapason. Notons particulièrement l’extrême maîtrise du jeu de McGoohan, tout en finesse et en retenue, ponctué par de rares explosions de colère et somptueusement accaparé par une ambiguïté merveilleuse et des plus habiles. Ce rôle était écrit pour lui, cela ne fait aucun doute. Quant à Rock Hudson, il livre une performance impeccable : dialogues débités à grande vitesse, sûreté des gestes et des mots, calme olympien définissant un caractère fort...


   

Tout est là et tout est dit. Une fois passé ce quatuor de tête, on est aussitôt pris dans la majesté de la mise en scène. John Sturges est toujours en forme en cette fin des années 1960 et cela se voit à chaque plan. L'ensemble du film est découpé minutieusement, les plans sont la plupart du temps somptueux et le tout est monté avec un souci de précision fort plaisant. Le cinéaste n’a visiblement pas perdu la main et nous offre un film tout aussi bien mis en scène que les désormais classiques Sept mercenaires (1960) et La Grande évasion (1963). Le souci de réalisme est présent, avec de longues scènes sur les manœuvres du sous-marin ainsi que sur les nombreuses séquences de bravoure qui parsèment le film. Il faut que cela sonne épique et réaliste à la fois, en ce sens Destination Zebra, station polaire est réussite incontestable. D’autant que la photographie sert admirablement le travail de Sturges. Il suffit de regarder les scènes du module dans l’espace, du sous-marin glissant sous la glace fortement bleutée, du déploiement des hommes sur la banquise ou encore de la découverte de la station Zebra détruite pour s’en convaincre : ce film nous offre tout au moins l’une des plus belles photographies du cinéma d'aventures des années 60, proposant une esthétique jamais à court de beauté et constamment surprenante. 


                              

L’image est « léchée » du début à la fin, formant un festival visuel d’envergure et servant un récit efficacement mené jusqu’au bout. L’intérêt que le spectateur porte au suspense du film et à son déroulement ne retombe qu’en de très rares occasions, ce qui n'est pas mince un exploit quand on voit la durée d’un tel film qui ne présente, il faut bien le dire, que peu d’action. On retrouve le groupe d’hommes déterminés à réussir la mission, le face-à-face avec la puissance adverse, la présence d’un traître dans le groupe... Tout d’abord, le pitch de départ prend sa source au beau milieu de la Guerre Froide, opposant les deux blocs que sont l’Ouest et l’Est (les Américains et Britanniques contre les Soviétiques). La richesse thématique de l’œuvre prend soudain tout son sens et le film fait finalement figure d’important témoignage de son époque, alliant avec bonheur fiction et réalité pour nous maintenir dans un suspense qui se veut « vrai ». Cela explique notamment la présence d’une véritable volonté de crédibilité, car contrairement à un James Bond (dont il affiche tout autant le très gros budget), il n’est absolument pas question de faire exploser quoi que ce soit ni de déclencher un quelconque affrontement. L’action ne tient alors qu’une très faible part dans ce film d’aventures. Nous parlions toutefois de morceaux de bravoure, de surcroît tout à fait hallucinants, comme l’escapade du sous-marin sous la glace ou bien la chute d’Ernest Borgnine dans une crevasse qui se referme en raison des mouvements de la banquise. 


                

Le film propose du rythme, mais un rythme surtout entretenu par le récit, les rebondissements scénaristiques relancés à maintes reprises sur la possible identité du traître ou la difficulté du sous-marin à percer la glace pour sortir. Finalement, nous ne notons que très peu de coups de feu tirés, aucune explosion, aucune bataille rangée (ou presque), et peu de bagarres. Dans une certaine mesure, Destination Zebra s’apparente davantage au film catastrophe qu’au film d’action pur. C’est une force, beaucoup plus qu’une faiblesse, car on accroche et pourtant rien ne semble réellement décoller. Il s’agit d’impressionner le spectateur en lui montrant uniquement des décors grandioses matinées de séquences au suspense haletant. Bien sûr, Destination Zebra n’aurait pas toute la dimension qu’on lui concède si Michel Legrand n’avait pas composé pour l’occasion une formidable bande originale. Sa musique épouse chaque moment du film, proposant un thème principal énergique et épique à souhait, ainsi que diverses compositions parfaitement en accord tour à tour avec les séquences clés : la traversée du sous-marin sous la glace, le déploiement d’hommes sur la banquise, l’arrivée des Soviétiques, la découverte du traître sont autant d’instants sublimement soulignés par la virtuosité de Legrand et son orchestre. En définitive, le film présente un tableau fort réjouissant, à la fois très intelligent et fourni en rythme. Toutefois, les défauts ne sont pas étrangers à cette entreprise. Source et suite : http://www.dvdclassik.com/critique/destination-zebra-station-polaire-sturges


                             


Un Génie, deux associés, une cloche (1975)
Alors bien sur, le film est moins bon que "Mon nom est personne", mais rappelons tout de même que ce dernier fut tourné par Tonino Valerii qui n'avait pas plus à priori de dispositions pour la comédie que Damiano Damiani. D'ailleurs comme dit avant, ce n'est pas dans la partie comique qu'il reste inférieur à son prédécesseur, mais plutôt dans son incapacité à unifier et structurer son histoire pourtant plus élaborée qu'elle n'y paraît, ainsi du fait de ne pas partir d'un seul thème pour l'approfondir, ce que faisait le film de Valerii avec son passage de générations surfant sur le thème cher à John Ford, bâtir puis retranscrire une légende plus belle que la véracité historique, jusqu'à l'en faire devenir vérité. Secondo, si "Mon nom est personne" avait un pied dans la parodie, on peut dire sans trop prendre de risques, que le film de Damiani arrive comme une bombe dans un bain de boue, à savoir avec de bons gros sabots. Si le western spaghetti a toujours montré de l'irrespect pour le western classique américain, ici il pavoise d'irrespect pour tout, y compris le propre genre dans lequel il s'inscrit. Cet esprit aimablement frondeur en fait paradoxalement aussi son charme. L'une des premières scènes du film mettant en scène Klaus Kinski (excellent et qui ça se voit, prend un plaisir malin à se démystifier) est à cet égard assez révélatrice me semble t-il, puisque l'icône du mal (mais pas toujours) du western spaghetti se retrouvera jeté par la fenêtre comme du linge sale. Exit les icônes du genre semble dire le réalisateur, et place au... n'importe quoi !


                

Un n'importe quoi dans lequel on y retrouve d'ailleurs Miou-Miou (?!) qui y est assez convaincante dans un ersatz de Jeanne Moreau tendance "Jules et Jim" version nunuche (quoique j'ai toujours trouvé le film de Truffaut assez nunuche bien que sérieux) et qui forme un trio sympathique, entourée par ces deux cabotins finis que sont Terence Hill, qui il faut bien le dire vampirise (et heureusement le plus souvent) le film, et Robert Charlebois qui dans son rôle d'ours mal léché s'en sort honorablement. 
Même si dans la version française du film, ce dernier garde son accent québécois pour un jeu à l'italienne tout en démesure, en verve et truculence grotesques, voire grossières, ce qui ne passe pas toujours, et se fait même assez lourd dans les moments les plus bavards. Le rôle du méchant échoie à Patrick McGoohan - qui viendrait s'en plaindre ? - qui aimerait bien s'accaparer l'argent destiné aux indiens et à leurs terres. 
Son interprétation est parfaite. Cynique, et un brin sadique, on le sent jubiler dans la peau de son personnage en même temps qu'il permet au film de s'unifier un tant soit peu, puisqu'il semble être le seul personnage à garder les mêmes motivations.


              

Bon pour finir et pour faire un bilan rapide, disons qu'on est à la fois contentés, et qu'on reste à la fois sur sa faim. L'un des charmes du film est son côté très décousu proche d'un "j'm'en foutisme" très anar, mais c'est également sa limite, l'intérêt qu'il dégage étant intermittent. Et puis à force de se référer à "Mon nom est personne" qui offrait tout de même un spectacle plus ténu, plus homogène, il se finit tout compte fait par se faire du mal à lui-même. En témoigne la partition de Morricone (pourtant très entraînante) qui ne cesse de la reprendre jusqu'à la parodier, puis quelques dialogues de trop, comme dans la scène du poker où les joueurs demandent qui est se type qui reste là derrière Klaus Kinski et que celui-ci répond : "Lui, c'est personne"... Dans ces moments là, et il y en a d'autres, c'est assez lourd en plus de n'être absolument pas drôle. On note de plus, de sérieuses chutes de rythme et l'on est content lorsque celui-ci parvient à se reprendre au lieu de se perdre en dialogues parfois un peu emmerdants. Bref, on assiste à un patchwork parodique on ne peut plus décousu et inégal. Mais pas détestable pour autant. Source : http://www.psychovision.net/films/critiques/fiche/796-un-genie-deux-associes-une-cloche

mercredi 4 mars 2015

Ann Harding

Ann Harding est une actrice américaine, née Dorothy Walton Gatley le 7 août 1901 à San Antonio (Texas), morte le 1er septembre 1981 à Los Angeles — Quartier de Sherman Oaks (Californie).
Ann Harding (pseudonyme) apparaît au cinéma de 1929 à 1956 et à la télévision, dans des séries, entre 1952 et 1965. Un de ses films les mieux connus est Peter Ibbetson, sorti en 1935, aux côtés de Gary Cooper.
Au théâtre, elle joue dans des pièces à Broadway (New York) de 1921 à 1927, puis en 1962 et 1964.
Deux étoiles lui sont dédiées sur le Walk of Fame d'Hollywood Boulevard, l'une pour sa contribution au cinéma, l'autre pour sa contribution à la télévision.
De 1937 à 1963 (divorce), elle est mariée au chef d'orchestre et compositeur Werner Janssen (1899-1990).


                                


"Créature du diable" alias "Dead Men Walk" n'est pas à proprement parler un incunable puisqu'il fait partie depuis belle lurette du domaine public. Cela en fait-il pour autant un mauvais film comme sa moyenne de cancre sur imdb le laisse supposer ? Que nenni ! Il s'agit d'une toute petite production à bas-coût, avec tout ce que cela laisse supposer de contraintes et d'empêchements mais qui n'est pas, loin s'en faut, dépourvue d'un certain charme, voire d'un charme certain, pour rester dans le domaine de l'envoûtement, ici présent dans la bobine. 
On le doit aux frères Samuel et Sigmund Neufeld, tous deux fondateurs d'une des firmes les moins prestigieuses de l'époque : la PRC (Producers Releasing Corporation) qui sévit alors, souvent pour le pire hélas mais parfois aussi pour du bon, durant quelques années seulement, soit entre 1939 et 1946. A leur actif, toute une série de petites bandes aujourd'hui régulièrement oubliées dont on n'en citera que quelques titres (le net n'étant pas fait uniquement pour les zombies) : "The Devil Bat", "The Mad Monster", "The Monster Maker" et d'autres encore dans le genre exploitation des succès de la prestigieuse Universal et autres grosses firmes. Ailleurs, tous les genres furent exploités. Ainsi, les aventures de jungle telles que "Jungle Man", "Nabonga", les mélodrames, les films de guerre ou d'efforts de guerre... On ne va pas tous les citer, notons simplement en supplément que cette petite maison de production fit également travailler des réalisateurs talentueux et qui seront reconnus plus tard. C'est le cas, pour les plus probants, de Douglas Sirk ("Hitler's Madman" avec John Carradine) ou de Edgar G. Ulmer avec "Barbe Bleue", "Strange Illusion" et "Détour".
Ici, c'est bien entendu - encore qu'à lire l'histoire, l'on pourrait se tromper (d'elephant man) - à une pure mosaïque digne de pilleurs à la petite semaine à laquelle on assiste : soyez prévenus, pas de zombies à l'écran ! On ne se demande même pas, à lire le titre original et l'allusion à la promenade d'un mort vivant, puis à voir le film, à quel duo de pickpockets on a affaire. Pas d'état d'âme particulier non plus... On prend tout, à la volée, on le malaxe dans un petit studio fait de trois décors tout au plus, et l'on l'on rend sa copie (au sens propre comme au sens... malpropre) qui mixe, en 64 minutes au compteur Geiger, une bonne grosse poignée de mythes et de bobines ayant fait les succès que l'on sait quelques années avant. 






Ainsi, outre Bram Stocker et le "Dracula" de Tod Browning (déjà volés dans "The Devil Bat"), on se retrouve en sus ici avec une pincée de "Dr. Jekyll and Mr. Hyde" (l'acteur George Zucco y interprète le double rôle des frères "ennemis" jumeaux), un peu de poudre de "Frankenstein" (les villageois se réunissent pour lyncher le pseudo-meurtrier jugé comme monstrueux, ce dans une ambiance très théâtrale au sein de laquelle on entendrait presque craquer les planches), ainsi que dans l'ambiance du film de zombie (on pense énormément à "White Zombie" et surtout à "The Walking Dead" de Michael Curtiz) et enfin aux films de malédiction, que ce soit par l"intermédiaire de momies ou non (la version de Karl Freund et ses déclinaisons plus contemporaines alors : "La tombe de la momie" ou "Le fantôme de la momie"...)
Alors, me direz-vous, qu'y-a-t-il dans ce cas d'original dans ce best of Universal & MGM réunis ? La réponse coule de source (de feu) : que dalle ! Mais c'est justement parce que l'on est en terroir connu que "Créature du diable" fonctionne puis déambule devant vos yeux telle une créature recousue à partir de morceaux épars. 



                                


Les dialogues, assez crétins mais allant à l'essentiel, y sont réduits à une portion congrue, tandis que certains acteurs s'y montrent exécrables, comme sortis du pire mélodrame (genre récupéré lui aussi par la PRC - pour son malheur sera-t-on tenté de dire au vu des échecs commerciaux successifs). Mention spéciale à Nedrick Young, jeune beau-fils des deux docteurs et aspirant niais à la médecine lui aussi ; un acteur dont l'une des principales particularités est, a contrario des autres, d'avoir débuté sa carrière sous son vrai nom pour la finir sous pseudonyme (Ned Young - rien à voir avec l'excellent musicien) quand il fut crédité, ce avec le très bon "Seconds - L'opération diabolique" de John Frankenheimer. Young est talonné (pieds nus) de très près par l'abominable Mary Carlisle (qui ne quitte pas son lit, ou si peu, qu'on finit par la confondre avec un édredon), dont ce fut le dernier rôle au cinéma après treize années d'une carrière faite de cuillerées à soupe sirupeuses. Reste que George Zucco (qui campa donc les docteurs dans un film sur deux d'une pourtant riche filmographie - pas loin de cent films !) ne s'en sort pas trop mal, mais il se fait voler la vedette par Dwight Frye (un habitué du genre : "Dracula", "Frankenstein" et ses moult suites, "The Vampire Bat" ...) en Zolarr, qui n'a ici qu'à se promener dans la brume entre deux tombes pour faire belle et forte impression. Rien que pour cet immense acteur, qui travailla même pour Fritz Lang, "Dead Men Walk" mérite à l'occasion son petit coup d’œil.  Source : http://www.psychovision.net/forum/viewtopic.php?p=63728&sid=ecdd79858f15f2531345c4738337c4a5



                 

Le droit de tuer :   Film noir réalisé en 1951 par  ( the Unknown Man )
Avec , , ...    

Parce qu'un ami le lui a demandé, et que l'homme qu'il a vu en prison a su l'émouvoir, Dwight Mason, avocat qui n'est cependant pas spécialisé dans les affaires criminelles, accepte d'assurer la défense du jeune Rudi Wallcheck, accusé d'un meurtre dont il se proclame innocent. Le personnage, au fil du procès, se révèle toutefois beaucoup plus complexe que Dwight ne l'imaginait. Homme de foi et de principes, il a peine à croire que son client aurait pu l'abuser, mais c'est pourtant ce que Wallcheck lui révèle involontairement une fois son acquittement obtenu...    
 Acteurs
Un petit film noir américain, longtemps inédit en France, qui nous vaut une excellente prestation de Walter Pidgeon en avocat justicier. Vous avez le droit de le voir sans aucune hésitation...   
Source :   http://lecoinducinephile.skynetblogs.be/archive/2013/10/14/le-droit-de-tuer-the-unknown-man-vostfr-1951-7955287.html